La psychobiogénéalogie ou la libération transgénérationnelle est une approche visant à libérer, à « nettoyer » certaines mémoires transgénérationnelles devenues handicapantes, incluant un travail à domicile avant et après nos rencontres.

Une approche visant à nettoyer certaines mémoires transgénérationnelles devenues handicapantes, incluant un travail à domicile avant et après notre rencontre.

Dans l’accompagnement offert ici, je propose plusieurs clés pour sortir de nos schémas répétitifs, souvent hérités de nos ancêtres et de nos loyautés familiales. Les approches systémiques inspirées par les constellations familiales de Bert Hellinger, le Shadow Work, le Voice Dialogue, l’IFS, etc. en font notamment partie.

Cela dit, la première approche que je proposerais dans cette démarche transgénérationnelle est un travail sur l’arbre généalogique, grâce auquel nous “décortiquons” autant que faire se peut la vie et la mort de nos ancêtres. Par un travail minutieux, nous décelons ceux qui y ont laissé des traces qui mériteraient d’être nettoyées ou libérées, et qui le seront pas des approches ritualisées très “pratiques”; tout cela pour ainsi, en quelque sorte, nous désimprégner de cette histoire qui nous plombe tout en ne nous appartenant pas.

Ce travail se fait en trois étapes distinctes :

  1. la préparation de l’arbre généalogique à domicile
  2. la séance ensemble
  3. le travail quotidien qui suit à domicile pendant quelques semaines.

Que l’arbre généalogique soit limpide ou empli d’énigmes, que l’histoire familiale soit remplie de mystères ou terriblement linéaire, le travail peut se faire dans tous les cas. Dans mon expérience, cette étape est une étape clé et amène à une avancée radicale dans le chemin de guérison personnelle.

Notre vie est riche de notre présent tout autant que de notre passé, nourrie – qu’on le veuille ou non – de l’histoire de notre famille et de celle de nos ancêtres. Que nous ayons connu ces ancêtres ou non, que nous ayons vécu ces événements ou non, la science apporte aujourd’hui les preuves de ces traces laissées dans notre ADN, puisqu’on y parle aujourd’hui d’épigénétique, de gênes dormants, des conséquences des traumas sur le système génétique des parents et des générations successives.

Ce qui se révèle être particulièrement intéressant dans tout cela, c’est la preuve scientifique que le trauma – tout comme l’histoire – se répète – mais ça on le savait. Mais encore plus intéressant : si le gène ne fait que “dormir”, il peut donc être réveillé. La répétition d’un schéma générationnel n’est donc pas une fatalité, ni une condamnation divine pour l’éternité, comme au temps des dieux grecs.

Guérir d’un trauma ou se libérer du fardeau d’une histoire familiale est donc bel et bien possible, pour peu que l’on trouve le bon code et la bonne porte d’entrée.


Reportage de France 2 diffusé en 2008 présentant la psychogénéalogie servant de base à notre travail :
Nos mémoires secrètes – Voyage en psychogénéalogie.
“Les morts sont invisibles mais ils ne sont pas absents”